Skip to main content

Tags

Journée mondiale des toilettes : 2, 6 milliards de personnes n’ont pas accès à des latrines

Published on: 18/11/2013

La journée mondiale des toilettes célébrée  le mardi 19 novembre  fait rire et sourire. Pourtant, l’inaccessibilité aux latrines salubres  est responsable des milliers de décès à travers le monde chaque année. Des milliers de femmes sont exposées aux  viols et aux  harcèlements sexuels.

La journée mondiale des toilettes célébrée  le mardi 19 novembre  fait rire et sourire. Pourtant, l’inaccessibilité aux latrines salubres  est responsable des milliers de décès à travers le monde chaque année. Des milliers de femmes sont exposées aux  viols et aux  harcèlements sexuels.

L’accès aux toilettes reste encore un luxe pour des centaines de millions de personnes à travers le monde. Le plus alarmant, le nombre d’exclus va accroître dans les années à venir en dépit des engagements pris au gré des conférences internationales au fil des décennies.

« C’est l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui l’affirme. Près d’un tiers de la population mondiale n’a pas accès à des services d’assainissement de base. Un chiffre qui selon les projections devrait encore augmenter dans les années à venir », révèle un communiqué parvenu à notre rédaction. Il va de soi que tous ces exclus, à majorité des familles aux revenus modestes courent des risques de contracter des maladies liées à l’eau qui sont responsables de la mort des milliers de personnes à travers le monde chaque année. « L’accès à des installations permettant d’évacuer l’urine et les matières fécales permet d’éviter la propagation de maladies, comme la  diarrhée, le choléra, la dysenterie, la typhoïde ou l’hépatite A. Des millions de personnes en meurent chaque année », indique le site visité.

En plus de la propagation des maladies, des femmes sont particulièrement vulnérables. Elles font l’objet de toutes les formes d’agressions. « Lorsque les femmes n’ont pas accès à des toilettes salubres, sûres et privées, elles sont exposées à des risques et deviennent vulnérables. Et si elles ne vont pas se soulager dans la nature, elles risquent d’être harcelées. Les femmes n’aiment pas en parler ou ont de la réticence à se plaindre. Mais le monde ne peut pas continuer à ignorer leur situation », affirme la directrice générale de WaterAid, Barbara Frost. La honte est donc la partie visible de ce drame.

Source : Réseau WashJournalists